Basé sur 235 offres pour ce poste (tous niveaux, France, 3 dernières semaines). Fourchette habituelle 45k€–58k€, médiane 50k€. Cette offre (28k€) est sous la fourchette.
Salaire du marché pour AI/ML Engineer en France : médiane 50 000 €/an, P25–P75 : 45 000–57 500 €/an, n = 235 offres. Salaire Python à Montpellier
Baromètre TJM et salaires ITA propos du centre ou de la direction fonctionnelle
L'Inria est l'Institut national de recherche en sciences du numérique, dont le centre Inria d'Université Côte d'Azur fait partie. Avec une forte expertise en informatique et mathématiques appliquées, les projets de recherche du centre Inria d'Université Côte d'Azur touchent toutes les dimensions des sciences et technologies du numérique, et génèrent de l'innovation. Implanté principalement à Sophia Antipolis, mais également à Nice ou Montpellier, il regroupe 47 équipes de recherche et neuf services d'appui. Il est présent dans les domaines de l'intelligence artificielle, la science des données, la sécurité des systèmes informatiques, la robotique, l'ingénierie de réseaux, la prévention des risques naturels, la transition écologique, la biologie numérique, les neurosciences computationnelles, les données de santé... Le Centre Inria d'Université Côte d'Azur est un acteur majeur en termes d'excellence scientifique par les résultats obtenus et les collaborations tant au niveau européen qu'international.
Contexte et atouts du poste
Cette thèse s'inscrit dans le cadre du PEPR DynaBiod, qui vise à faire progresser la compréhension et la modélisation des dynamiques de la biodiversité, notamment en mobilisant les avancées récentes de l'intelligence artificielle et de la modélisation mathématique.
Le projet sera mené à Montpellier, dans un environnement de recherche interdisciplinaire associant Inria et des équipes spécialisées en intelligence artificielle, écologie quantitative et modélisation des systèmes dynamiques. Il bénéficiera de la complémentarité des compétences des encadrants, ainsi que de l'écosystème scientifique développé autour de Pl@ntNet et de l'IA pour la biodiversité.
Le doctorant ou la doctorante contribuera à un programme de recherche ambitieux, à l'interface entre apprentissage profond, modélisation mécaniste et écologie. Le poste offre l'opportunité de développer des méthodes originales, notamment autour des Process-Informed Neural Networks (PINNs), et de les confronter à des données écologiques réelles, dans un contexte de collaborations interdisciplinaires.
Mission confiée
L'objectif de cette thèse est de développer de nouvelles approches d'intelligence artificielle permettant de mieux comprendre et prédire la dynamique spatio-temporelle des communautés végétales.
Les travaux exploreront notamment le potentiel des Process-Informed Neural Networks (PINNs) pour combiner apprentissage à partir de données et connaissances issues de l'écologie théorique. L'ambition est de dépasser les limites des approches purement corrélatives en intégrant des contraintes et des processus écologiques dans les modèles d'apprentissage.
Un enjeu central sera d'identifier les formulations mathématiques et les architectures d'apprentissage les plus adaptées à la dynamique des communautés végétales, puis d'étudier leur capacité à inférer des processus et paramètres écologiques à partir d'observations spatiales et temporelles incomplètes, hétérogènes et bruitées.
Principales activités
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